Alexis Jarry Auteur photographe

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Exposition photo « Espace intime et espace public. Dans les rues de Katmandou » à L’antirouille.

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Cette exposition aura lieu à L’Antirouille (29 rue Caponière à Caen) du 17 mai au 13 juin.

Le dimanche 17 mai se tiendra le vernissage, de 16h à 1h du matin.
Etienne « Pim Pam Poum » Leprêtre animera cette soirée avec ces 33 tours, il voguera du jazz à l’electronica, de l’afrobeat à la samba durant toute la soirée.

La coïncidence avec le séisme qui a ébranlé le Népal n’était pas prévue. Impossible alors de ne pas avoir une pensée émue et une compassion particulière pour ce pays, sa bonté d’ame, ses hommes, ses femmes, ses enfants, ses richesses culturelles et patrimoniales, Katmandou, sa capitale si passionnante, sérieusement éprouvés ces dernières heures et jours.
Les tirages présentés lors de cette exposition à l’Antirouille seront disponibles à la vente, limités à 30 exemplaires originaux, signés et numérotés.
30% des bénéfices issus de la vente des photos exposées ainsi que celles figurant sur mon site Internet http://alexisjarry.fr pendant la durée de l’exposition seront reversés à la « Sagarmatha international Foundation ». Cette ONG établie sur le territoire népalais oeuvre notamment pour l’accès à l’éducation, l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la santé, et a été fondée par l’ami népalais Subin Thakuri. Et pour l’avoir constaté, il font du très bon et beau boulot.

Présentation:
« L’espace public, territoire appartenant à la collectivité où s’expérimentent l’inattendu et l’Autre. Lieu de désenclavement de son espace intime, de mixité des diversités sociales et culturelles ; parfois espace de recherche de temps forts, d’événementiel où la foule se retrouve.
L’intimité, « l’en-soi » d’un individu, espace non tangible mais subjectif (son « Moi » spirituel, son corps, sa condition, son sexe, son âge…). Selon ces variables psychologiques et culturelles se dessine pour chaque intimité une occupation, une frontière, un rayon d’action qui peuvent alors caractériser un contexte situationnel.
Dans ces photographies qui nous plongent dans les rues de Katmandou, on voit l’intimité s’approprier un espace, pour des usages traditionnels, fonctionnels, de commerce, d’ordre religieux ou bien encore de divertissement. L’espace public convie l’interaction et le brassage des intimités, dans une cohabitation sans voyeurisme et à ciel ouvert, sous lequel l’humain s’ouvre lui-même et assiste à l’ouverture du monde qui l’entoure. «